Tu as décidé de tenter l’aventure et t’es rendu sur l’Île de la Tortue. Lorsque tu as demandé ton chemin vers la taverne, on t’a conseillé de remonter le flot d’ivrognes et de blessés… Conseil peu rassurant mais après plusieurs minutes à arpenter des ruelles plus sordides les unes que les autres, tu la trouves enfin …et tout s’explique : une cacophonie assourdissante s’échappe par la porte – arrachée d’ailleurs -, le mobilier semble voler d’un coin à l’autre de la bâtisse et tous se battent sans que l’on puisse identifier quoi que ce soit. Quel spectacle, le capitaine avait raison en parlant de « plus folle de toutes les tavernes » !

Alors que tu restais hésitant à quelques pas sans oser entrer, une main griffue sortie d’un renfoncement t’attrape et tu te retrouves nez-à-nez avec une femme encapuchonnée dont le regard te glace le sang. Sans te laisser le temps de réagir, elle commence à te dire que son maître sera bientôt libre, que les océans ne sont plus sûrs, que la mort est proche et que vous êtes tous condamnés. Ne sachant que faire, tu recules et cours vers la taverne… Tu l’entends hurler derrière toi que tout espoir n’est qu’illusion et que ta seule chance est d’accepter la venue de son maître et de se soumettre.

[Choix N°1 – Ignorer la menace ou se soumettre au Maître]

Alors que tu atteins la porte, un perroquet humanoïde de 2m apparait dans l’encadrement. Oubliant la femme (s’étant d’ailleurs tue), tu ne peux que fixer la petite boule mauve sur l’épaule du monstre. Pour une raison inconnue, tu sens qu’il s’agit de celui pour qui tu as fait ce long périple – bon c’est pour l’or surtout, je le sais, ne mens pas – : le capitaine Cro !

Ce dernier te regarde d’un air espiègle et lance un jovial « Tu n’as pas l’air d’ici toi ! Aurais-tu reçu ma lettre ? ». Tu ne peux qu’acquiescer de la tête. « Juste à temps moussaillon ! Le reste de l’équipage est déjà prêt, nous allions lever l’ancre… Allez suis-moi ! ». Jetant des regards inquiets à gauche et à droite vers des ruelles toujours plus sombres et effrayantes, tu emboites tant bien que mal le pas du géant. Se tournant vers toi, le capitaine ajoute « prouve donc ta motivation, fais-moi une vraie blague de pirate ! ».

 

Jour 2